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Image Gros plan de trois virus bleu

On m’a offert des possibilités de travail aux États-Unis, mais j’ai choisi l’université de Toronto – l’une des raisons principales était l’ICRA.

Hae-Young Kee
Boursière, Matériaux quantiques

Biodiversité microbienne intégrée

En 2007, l’ICRA a mis sur pied le programme Biodiversité microbienne intégrée pour explorer le vaste univers microbien qui entoure et infiltre la vie humaine.


Les membres du programme transforment notre compréhension de la biodiversité et changent nos approches à la médecine et à la santé, à la durabilité environnementale et à la biologie évolutive elle-même.

Les microbes colonisent l’air, l’eau et le sol de toute la planète. Ils foisonnent dans les volcans, la glace arctique, les forêts pluviales, les déserts, les fonds océaniques, le pergélisol et les sables bitumineux. Ils font partie de tous les écosystèmes connus et sont essentiels à de nombreux processus industriels.

Malgré leur ubiquité et leur influence sur la vie humaine, les communautés microbiennes sont pratiquement invisibles. Et jusqu’à tout récemment, la diversité même du monde microbien rendait pratiquement impossible des recherches fiables et pertinentes dans le domaine, car les scientifiques avaient une capacité limitée d’isoler et de cultiver ces organismes.

Ce n’est plus le cas. De nouvelles percées en biologie moléculaire et computationnelle ont changé de façon considérable le paysage de la recherche pour l’étude de la biodiversité.

Le programme Biodiversité microbienne intégrée compte des scientifiques qui se spécialisent en biologie microbienne, en statistique, en génétique, en immunologie, en sciences terrestres et en botanique. En faisant appel à diverses approches comme la métagénomique, la microscopie électronique, la biologie moléculaire et les études sur le terrain, ils ouvrent une fenêtre vers un présent biologique fascinant et diversifié et vers un passé évolutif complexe et sous-estimé.

Une équipe de l’ICRA a récemment découvert une algue verte qui foisonne dans les océans du monde et qui dispose des outils nécessaires pour tolérer les changements environnementaux. Une autre équipe étudie des organismes forts de la capacité remarquable de croître et de survivre dans un environnement hostile exempt d’oxygène. Le génome de microbes photosynthétiques, des organismes qui créent de l’énergie à partir de la lumière du soleil, permet aux membres du programme de mieux comprendre comment la photosynthèse a mené à la création d’une atmosphère respirable il y a de cela plus de deux milliards d’années. La biologie, l’industrie, le climat et la médecine profitent tous des recherches menées grâce à ce programme.

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DIRECTEUR

Patrick Keeling

L'image de Patrick Keeling

Le groupe de recherche du Dr Keeling se penche sur l’évolution et la biologie cellulaire des protistes, la catégorie d’organismes eucaryotes (qui entrepose son matériel génétique dans le noyau cellulaire) la plus diversifiée composée avant tout d’organismes unicellulaires.

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Les Génomes sont la clé d’une boîte à outils écologique


Image de deux mains soutenant un arbre miniature

Dans un article publié dans la revue Science, Alexandra Worden, membre de l’ICRA, nous montre comment l’histoire et l’avenir de notre planète est partiellement cachée dans le génome d’une population des algues vertes qui se trouve partout au monde.

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